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Los tiempos de Pol Pot.......
Su nombre, Saloth Sar,más tarde adoptaría el apodo Pol Pot y se convertiría en el tirano más notorio de su generación.
Sus estudios en Paris le acercaron a la actividad politica y a ser militante marxista y fue allí, donde emprendio los primeros movimientos hacia el Partido Comunista de Camboya.
Más tarde, en 1960, comenzaba la guerra de Vietnam, el principe Sihanouk intentaba por todos los medios no involucrar a su pais entre Vientam del Norte por un lado y Vietnam del Sur y USA por el otro, pero la situación se le escapó de las manos en el momento en el que los Americanos bombardearon Cambodia en su frontera con Vietnam para frenar a las tropas comunistas vietnamitas en su descenso hacia el sur.
Noche tras noche, durante 14 meses, los americanos bombardearon el territorio de Cambodia asesinando a incontables campesinos a su paso.
Sihanouk intentaba mantener la balanza entre las dos fuerzas sin conseguirlo, mientras Saloth Sar replegado en la jungla junto a su joven ejercito alimentaba su filosofia extremista y se hacia más fuerte.
Los Khmer Rouge habian nacido.
Mientras tanto el primer ministro de Sihanouk , lon nol, tomaba partido por Saloth Sar y ayudaba a derrocar su inestable gobierno.
Sihanouk fue acusado de alta traición, condenado a muerte y exiliado a Pekin.
Cambodia era ahora y por primera vez en su larga historia, una republica.
Aquí comienza uno de los episodios más extraños en la historia del país, Saloth Sar, criado en una familia campesina pretendía restablecer Cambodia a su esplendor agrario y transformar la guerra contra los vietnamitas en una cruzada religiosa.
Su "ejercito" se mantuvo oculto en la jungla aun por mucho tiempo, mientras su filosofía comunista fermentaba en su interior y emergía como autoridad corrupta.
Finalmente, en 1973, la guerra americana en Vietnam tocó a su fin.
Era el momento de que los Khmer Rouge abandonasen su escondite en la jungla.
Pero America no habia terminado sus relaciones con Lon Nol y necesitaba como aliado a Cambodia para continuar su guerra contra los comunistas.
Nixon sanciono el bombardeo de los Khmer Rouge y por 200 días volvieron a lanzar otras 250000 bombas sobre el terreno, no habia mapas y ambos, civiles cambodianos y el ejercito de Lon Nol sufrio un largo numero de casualidades del fuego amigo.
Mientras tanto y secretamente comenzaron a aparecer los primeros centros de "educacion" para el campesino en los principios maoistas.
El 17 de Abril de 1975, los KhmerRouge,tomaron la capital de PP, todos sus habitantes fueron forzados a recolocarse en el campo.
Las familias fueron separadas para evitar el contacto y aumentar la produccion.
La música,el baile, conversaciones o actos amorosos fueron prohibidos. Los maridos solo podian visitar a sus mujeres en sus dias fertiles y con el unico proposito de incrementar la poblacion.
Los colores brillantes y la felicidad eran un sacrilegio y la limpieza una utopía.
Los monjes fueron ejecutados,incluidas sus familias y las pagodas y templos destruidos o utizados para otros fines.
Las fronteras con los paises colindantes fueron cerradas a base de minas antipersona. (Tuvimos la oportunidad de visitar un museo de minas antipersona en Siem Reap
http://www.cambodianlandminemuseum.org/ )
Tras el reasentamiento de la gente en el campo, se dividio el pais en zonas y comenzo el exterminio de los "enemigos del pais", desapareciendo cualquier persona que tuviese un minimo de educacion, incluso aquel que llevase gafas o reloj, era automaticamente ejecutado.
Prueba de estas torturas quedan patentes en Tuol Sleng (
http://www.bigpond.com.kh/users/dccam.genocide ), museo del horror que pudimos visitar en nuestra estancia en PP.
Se trata de una carcel de tortura, ironicamente un colegio antes del genocidio.
Los ideales de Pol Pot pronto se convirtieron en una obsesion y sus miedos y sospechas en paranoia, lo que le llevo a variar constantemente su termino "enemigo" exterminando a cualquiera que pudiese ser sospechoso de rebelion incluso entre sus propios hombres.
La fase 1 de su proyecto se centraba en acabar con el antiguo enemigo del pais, Vietnam y su fase 2 consistia en un ambicioso programa educacional y reforma de la industria.
Los trabajadores morian a miles no ya asesinados si no aquejados de malnutricion y enfermedades.
Pero las aspiraciones de Pol Pot estaban en ruina y Vietnam invadio el pais el dia de navidad de 1978 con una marcha de 13 dias hasta Phnom Penh para declarar el fin del regimen del terror.
Histoire cambodia
En passant au Cambodge, il est difficile de ne pas s'interesser a son histoire recente. Parceque les traumatismes sont encore trop presents pour passer inaperçus, et parceque le Cambodge des annees 1960 et 70 a ete la scene d'evenements extremes, certains d'entre eux echappant encore aujourd'hui aux explications rationnelles... Entre manipulations par les grandes puissances du moment et personnalites aux ambitions delirantes, le pays a herite avec sa "revolution socialiste" (1975-79) d'un inconscient collectif peu enviable...
Resumé, dans la mesure du possible...
L'histoire du Cambodge a tres souvent, et depuis plusieurs siecles, ete marquee par la defiance de ses dirigeants envers les 2 pays voisins Vietnam et Thailance, suspects (a juste titre) de vouloir s'etendre en territoire cambodgien. Dans le contexte de la guerre froide, le prince Sihanouk dirigeant le Cambodge, inquieté par les tentatives, appuyées par les USA, de Saigon et Bangkok pour le renverser, choisit de s'associer tactiquement avec la gauche cambodgienne et les communistes vietnamiens. "Tactiquement" parceque sur le plan ideologique, Sihanouk n'avait pas grand chose d'un communiste, et les persecutions des communistes cambodgiens sous son regime en temoignent. Quoi qu'il en soit, il est categorisé procommuniste par les USA.
Avec les developpements de la guerre du Vietnam, Sihanouk, dans un effort certainement sincere pour proteger ses sujets et eviter d'impliquer le Cambodge dans la guerre voisine, ne voit d'autre solution que de s'allier secretement en 1966 avec le camp communiste vietnamien, qui menaçait de toutes façons, si une alliance n'etait pas trouvee, d'entrer au Cambodge pour les besoins de sa guerre: les nord-Vietnamiens respectaient les frontieres du Cambodge, en echange de quoi ils pouvaient stationner et transporter du materiel en territore cambodgien.
L'economie du pays empirant et Sihanouk n'arrivant plus a jongler diplomatiquement entre les pays voisins et les USA pour eviter de s'engager dans la guerre du Vietnam, un coup d'etat le renverse en 1970, organisé par son cousin et son 1er ministre Lon Nol. Pros-USA et soucieux de retablir l'economie du pays, les nouveaux dirigeants lancent un ultimatum aux communistes vietnamiens avec lesquels Sihanouk avait pacté, pour qu'ils quittent le pays. S'engage ainsi l'affrontement ouvert que Sihanouk s'etait tant efforcé d'eviter. Soutenus par la Chine, les nord-Vietnamiens mieux entrainés, battent les armees de Lon Nol (aidées quant à elles par les USA et leurs tristement celebres bombardements), et les forces communistes cambodgiennes et nord-vietnamiennes prennent le contrôle du Cambodge. Mais la mefiance des Cambodgiens envers les Vietnamiens persiste, et les communistes cambodgiens prennent seuls Phnom Penh en avril 1975, apres avoir, sans explication, massacré les Cambodgiens descendus avec les troupes nord-vietnamiennes, suspects semblent-il d'une trop grande proximite avec l'ennemi hereditaire vietnamien! (les renversements soudains d'alliance sont nombreux et souvent meurtriers...leur logique est souvent ancree dans des vieilles croyances ou mefiances en tous genres)
Bref, les Khmers rouges, apres 7 ans passes en resistance dans la jungle cambodgienne, prennent "enfin" le pouvoir, Saloth Sar (nom de guerre Pol Pot a partir de 1976) a leur tete.
Commence alors le regime de Democratic Kampuchea, dont le but est de faire du Cambodge une cooperative agricole, et "liberer ses paysans de l'exploitation et de la misere dont ils etaient victimes". Pol Pot cherche a "construire le socialisme sans modele" [de pays etranger] et compte sur la motivation exemplaire des Cambodgiens pour que soient atteints des objectifs totalement irrealistes (triplement des rendements en riz en quelques mois, emergence d'une industrie basee sur des ressources dont le Cambodge ne dispose pas, etc.). Tous les habitants des villes sont emmenés a la campagne pour participer a l effort agricole a partir de 1975, dans des conditions de travail qui meneront plus d'1 million de Cambodgiens a la mort. La nourriture commence a manquer des 1976, la situation empirant les annees suivantes. L'obsession paranoiaque de Pol Pot tuera egalement plus de 100.000 personnes identifiees comme ennemis de la revolution, terme dont le contenu changera en permanence pour mieux terroriser les eventuels adversaires: detentions, interrogatoires, tortures, accusations systematiques de "collaboration avec la CIA", et executions.
La souffrance des Cambodgiens dut etre incommensurable, prisionniers d'un regime qui controlait jusqu'aux relations conjugales et familiales.
En 1977 la Chine communiste, alors soucieuse de s'affirmer ideologiquement face à l'URSS, choisit d'armer le Cambodge pour faire contrepoids au Vietnam, que les Chinois consideraient comme une menace pro-URSS a leurs frontieres. La vieille rivalite Vietnam-Cambodge refaisant surface, les provocations se multiplient entre les deux pays, manipulés cette fois par la Chine et l'URSS, qui prudemment se refusent quant a eux a toute intervention directe. En 1977 et 78, le Vietnam envahit le Cambodge, met en place un nouveau grouvernement, et oblige finalement les dirigeants de Democratic Kampuchea a une fuite humiliante. Malgré l'occupation vietnamienne, les Cambodgiens sont enfin soulagés, débarassés de leur terrible dirigeant. Democratic Kampuchea n'exprimera jamais de regrets pour les pertes humaines survenues.
Bibliografía referente
Red Lights and Green Lizards /A Cambodia Adventure-Liz Anderson
The Gate-Francois Bizot
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La identidad del país y de sus gentes está marcada por estos hechos y se percibe el impulso entre tanta pobreza por crecer tanto como país como individualmente para alcanzar el ritmo y el nivel economico de sus vecinos Tailandia, Vietnam o Laos.
Cuesta creer que cada persona con la que nos relacionamos, siempre amable y sonriente, tenga tras de sí, una historia dramática y una familia incompleta por las ideas absurdas de un genocida.
El carácter de la gente de aquí nos enseña a no pensar en el mañana y vivir en el presente con lo poco que se tenga, aqui solo piensan en el hoy y en sonreir para olvidar el pasado...y a pesar del trauma colectivo que se cierne sobre el pais, es admirable como, en tan poco tiempo han canalizado su energia para rehacerlo.
On comprend qu apres tout ça le pays donne toujours l'impression de se refaire, et que les Cambodgiens vivent dans le present et le systeme D.
Tras pasar 4 días de playa con BBQ de barracuda, decidimos continuar nuestro descubrimiento del país en moto, con la seguridad de poder conocer más de cerca a sus gentes...

Campana contra la gripe aviar
Tambien adelantamos nuestro vuelo hacia Malasia 10 días para intentar rascar un poco de tiempo en el viaje quizas, para Filipinas.
Paramos un solo día en PP para la gestión de vuelos, la más fácil hasta el momento (con Thai por supuesto) y despues de una noche de descanso emprendimos dirección a Siem Reap, Angkor Wat.
Apres Sihanoukville, retour a Phnom Penh pour une nuit, et on decide de faire la grande boucle du nord-ouest toujours avec la moto.
RUTA HACIA EL norte
En nuestro camino a los impresionantes templos de Angkor Wat, paramos en varios pueblos para hacer trayectos de 5 horas como maximo en moto.
Nuestra primera parada fué en Kompong Chnang, donde conseguimos un hotel de lujo por 6$ ¡¡¡¡¡, todo nuevo, sabanas muy blancas y tv enorme. (se que muchos no entendereis el valor de las "sabanas blancas"...pero aqui y tras 5 meses de buscar cama todos los dias...la limpieza es un lujo y un regalo del cielo).
Esa noche em Kompong Chnang, asistimos a una fiesta en la pagoda (todas las fiestas son en la pagoda) donde se monto una tremenda bervena con pantalla gigante, juegos de feria y puestecillos de comida.
La ribera del rio tampoco tenia desperdicio, actividad frenetica de pescadores y claro...olor a pescado...
En Battambang paseamos entre los edificios excoloniales y comimos palomitas en los parques a la orilla del rio. Fuimos por pista polvorosa a una montañita a 15 km de battambang, y visitamos unos Wats-Pagodas (no tan bonitos como en myanmar) templitos, estatuas de budha, y 2 killing caves donde los khmers arrojaban los cuerpos de sus victimas y que ahora se han convertido en santuarios repletos de huesos... Nos encontramos con un guia q habia perdido a 4 miembros de su familia, y nos contaba que en los 3 años, 3 meses y 28 dias de regimen khmer, la poblacion habia pasadode 6 a 3 Millones de habitantes.
Fuimos al circo y vimos unos magos chinitos graciosos enelchapiteau y un malabarista con bolas de fuego que casi mata a los niños al soltarsele de las manos. Y terminamos con unos gabachitos y su espectaculo internacional e interminable de las maletitas los palos de madera y las piramides humanas...una cosa de estas muy complicadas y existencialistas...Rigolo
Tambien pudimos comprobar que en el lugar donde parabamos a cenar, habia mendigos esperando a terminar tus platos de comida y asistimos a un pequeño choque entre 2 coches que provoco tal revuelo que tuvo que acudir la policia, cinta metrica en mano, a hacer dibujitos en la calzada para descubrir quien era el culpable, recordamos que aqui no hay ni permiso de conducir ni seguro...
Nuestra siguiente parada fué
Sisophon....lluvia y de nuevo un gran hotel a un precio irrisorio, tan nuevo que aun olia a pintura...Poco se podia hacer en las 4 calles que rodeaban el mercado, no más limpio que los ya vistos y con el añadido de los torrentes de agua...en dos pasos te llenabas de barro y de nose cuanta porqueria...pero habia que parar, porque las jornadas moteras te dejaban destrozado y las agujetas en lugares insospechados de tu cuerpo aumentaban a cada Km conseguido.
Nuestra sorpresa fué el camino
Sisophon-Angkor Wat...170Km que tardamos mucho mucho mucho en hacer.
La carretera, más bien, caminillo estaba en un estado lamentable, los agujeros eran tremendos y los estrechamientos de carreta constantes...comenzamos el paiseito con un chapuzon de barro de los coches que nos adelantaban y bache tras bache, con polvo tras lluvia...arribamos deshechos y sucios a Siem Reap.
ANGKHOR WAT
Pagamos uno de los entrace fee mas caros del viaje, 80$ por 3 dias...asi que decidimos aprovechar cada minuto de los 3 dias explorando en moto cada rincon.
Realmente no se puede hacer una comparacion de sus templos con cuaquiera que hayamos visto hasta ahora,ni siquiera con nuestro querido Bagan en Myanmar, de una grandiosidad impresionante y cada contruccion diferente a la siguiente.


La construccion de Angkor Wat se remonta a principios del S.IX y hasta mediados del S.XV la sucesion de reyes y conversiones de fe da como resultado lo que ahora vemos, templos con bases hinduistas dedicados a Shiva o a Vishnu que relatan historias mitologicas en sus impresionantes bajorelieves, que se entrelazan con las raices de arboles milenarios que pueblan el bosquoso alrededor.

Explicar la historia de Angkor Wat es realmente una tarea laboriosa que dejaremos en manos de Google (...vale,vale tb en Yahoo) si alguno tiene interes en conocerla. Aqui, os recomedamos algun libro que nos ayudo a nosotros en la visita:
A history of Cambodia - David Chandler.

La moto nos permitio ver los templos en los momentos de menos afluencia turistica, todo un logro porque nuestros 3 dias angkorianos coindician con los 3 dias de fiestas por el año nuevo...fiesta que aqui, tampoco celebramos este año por estar pendientes de los templos...
Repetimos incluso algunos de nuestros templos favoritos Bayon y Angkor wat para descubrirlos a horas diferentes del dia....la obsesion fotografica no tenia fin¡¡¡¡

Llegabamos de vuelta a la ciudad por la noche, cansados y quemados por el sol, solo con ganas de cenar y dormir...con el unico aliciente de que una de esas noches nos sorprendio un pinchazo en la moto y tuvimos q ir a un reparador de calle. Como era un pinchazo anterior mal arreglado, tuvo q poner la camara de aire a quemar durante monton de tiempo para fundirla con el parche y no se que...aqui aprovechan todo hasta el final y se buscan como remendar para casi cuaquier cosa...un tio super profesional, 2$ por el servicio, y una rueda que aguanto hasta nuestra vuelta a la capital.
De regreso a la capital,
Paramos en Kompong Thom un pequeño pueblo en el que no habia demasiado que hacer por ser la semana de happy new year...pero lo suficientemente comodo para descansar del periplo angkoriano.
Tardamos 5 horas en recorrer el trayecto Kompong Tom - PP...el trafico era muy denso y estresante...suponemos que era por la vuelta de las vacaciones de los cambodionos.
Menos mal que era el ultimo dia de moto, porque ya no podiamos mas, especialmente incomodos por la caja vietnamita de pollos que llevabamos con nosotros, llena de las compras en siemreap...

Ya en PP,tocaba día de preparativos antes de abandonar el pais, asi que tras coger una motillo nubecilla (5$ 2 dias), nos fuimos a buscar un mercado para ver que encontrabamos...y compramos una nueva camiseta para Antoine que despues de 6 meses por fin puede llevar algo que no este raido encima...
Y asi con nuestras compritas nos fuimos a correos a ver como mandabamos el paquete....(el envio mas caro hasta el momento a 12$ el Kg.....con lo que despues de una comida en el riverside decidimos cargar con la caja de gallinas hasta KL...esperando que fuese mas barato¡¡¡¡
Decimos adios al cambodia, con cierta emocion, porque es un pais realmente especial y que ocupa uno de los primeros puestos de la lista.
Nos fuimos en uno de estos tuktuks carrozas super confortables, q nos paro en una boulangerie para desayuno de camino.
Y asi decimos adios a:
-"mister you buy" en las tiendas
-"not have" en muchas circunstancias
-"you buy from me when u come back" (especialidad siem reap).
-los mercados donde nunca nos aventuramos a entrar
-nuestra moto de cross
-el exquisito amok (estofado en leche de coco)
-a las ciudades en reconstruccion
-A las vacas que cruzan la carretera cuando les da la gana
-A los instant noodles de carretera que era mejor no mirar
Y a todas esas risas y gesticulaciones idiomaticas que que vivimos en las carreteras de este hermoso pais.
Y a la luz de la comparacion con el pais que visitamos ahora mismo (Malasia), deciamos adios tambien a:
-El budismo Therevada.
-los niños vendiendo y pidiendo.
-los hoteles maravillosos a 6$.
-El diccionario
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