SANTAFROSIA

Camino hacia los 30...

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martes, marzo 13, 2007

PLOG DE MYANMAR

YANGON

El reencuentro de Myanmar tras el frio Nepal fue realmente agradable, llegamos bastante cansados de la parada nocturna en el nuevo aeropuerto de Bangkok, aterrizando en una pequeña guesthouse de Yangon e iniciando los preparativos de vida para las 5 semanas, sinonimo de ir a cambiar $ en la calle (uno de los pocos paises donde no existen cajeros automáticos¡¡) y de cargar con una gran y pesada bolsa llena de billetes (el billete mas grande aquí es de 1000 K =0,7 €).

En aterrissant à Yangon, on retrouvait le Myanmar. LE seul pays de tout le voyage dans lequel nous retournons...

Après le froid et les journées courtes du Népal, et une escale d'une nuit à l'aéroport de Bangkok, on retrouve donc la chaleur tropicale à Yangon, la capitale. Bien agréable aussi de se repérer d'entrée de jeu dans la ville qu'on connaît. On reste juste le temps de faire quelques "préparatifs" pour les 5 semaines suivantes, entre autres aller changer dans la rue des $ et € contre des Kyats (y'a aucun distributeur automatique au Myanmar). On devient donc heureux propriétaires de 2 kilos de billets de 1000 K (=0,7 €).

Park in Yangon

Al dia siguiente de nuestra llegada era mi cumpleaños...asi que nos permitimos algun caprichito, con comida al lado del lago, donde encontramos un piano y Antoine pudo dar rienda suelta a sus dedillos por un rato. Ese mismo dia, intentamos encontrar al pequeño monk que conocimos el año pasado y que nos habia llevado de visita por las pagodas (nota: en Myanmar, pagoda=stupa=paya) ... Conseguimos, milagrosamente llegar al monasterio en las afueras de la ciudad,Yankin Township, una vez logrado el objetivo nos dijeron que ya no estaba alli...primera falta en la lista de reencuentros.

Le 27 à Yangon on "fête" l'anniversaire de Sandra. Entre guillemets parcequ'on fait avec les moyens du bord, c'est à dire déjeuner et dîner dans les endroits biens de la capitale et aller boire un coup. Le même jour, on essaie de retrouver un moine de 20 ans qu'on avait connu l'an dernier et qui nous avait fait la visite guidée de la ville et de ses pagodes (note: au Myanmar, pagoda=stupa=paya). On arrive miraculeusement à retrouver le monastère dans le Yankin Township, mais le jeune n'était plus là. On garde donc dans nos valises le livre sur les pays du monde qu'on pensait lui offrir. Un peu déçus mais contents d'avoir essayé quand même...

LA PLAYA

Nuestra siguiente parada era la playa!...repetimos la del año pasado con una parada tecnica en Pathein, para coger uno de los buses mas graciosos hasta la fecha, gallinas, pescaditos y un monton de gente apretujada con un calor insoportable....(si, las precauciones contra la gripe aviar no son muy fáciles de llevar a cabo).

Next stop la plage, dans l'ouest. On retourne à la même que l'an dernier, en passant par Pathein, dans le delta de l'Ayewardy. Bus local bien local, avec plus de poules que de passagers humains (et oui, les "précautions" relatives à la grippe aviaire ne sont pas faciles à prendre partout...).

Nos quedamos una semana entera en el mismo bungalow de la última vez, nos haciamos la comida y con ayuda de una buena tropa de burmeses curiosos y la cacerola que cargabamos desde Zanzibar ¡¡por fin volvimos a comer pescadito y gambas!!

On reste une semaine tranquilles. Je commence à prendre le rythme (que je garde toujours, à peu près): levé 6h pour 1 heure ou 2 de marche, et ensuite au rythme des déjeuners et dîners qu'on se prépare au feu de bois avec la casserolle bien cabossée déjà achetée à Zanzibar. On va acheter les gambas, le poisson, les tomates, le coriandre etc. au village, et on cuisine toujours entourés de 4 ou 5 Birmans curieux de voir comment les estrangers font les noodles...


Conocimos un nuevo amigo burmes, un rickshaw de 70 años, que no hablaba ingles (conversaciones reducidas a: "go!" "thank you!" "very much!" "bye bye!") y con el que Antoine se encontraba todas las mañanas en el pueblo (Ngweshaung), ahora podemos decir que Antoine podria ganarse la vida aquí como rickshaw, ya que todos los dias llevaba al hombrecillo en la bici de aquí para alla...ni que decir tiene que la cara de los locales y los guiris era todo un cuadro al ver a un extranjero vestido de Burmes (hacia ya dias que Antoine llevaba puesto su longui, el pareo que llevan aquí todos los hombres) que llevaba a un local en un sidecar a pedales!! ;-))

On s'est fait un nouveau copain à Ngweshaung (le village de la plage), un conducteur de rickshaw (les side-cars à pédales d'Asie) de 70 ans que tous les autres conducteurs font passer pour fou aupré des touristes parcequ'il fait les courses à moitié prix peuchère. Comme il parle pas Anglais, la communication au début (et à la fin aussi) est du genre "go!" "thank you!" "very much!" "bye bye!" et c'est tout. On se voit tous les matins au village, on fait les courses ensemble "dans les bons endroits" et, comme je n'arrive pas à lui dire non pour qu'il me ramène au bungalow, je prends l'habitude de pedaler à sa place, avec lui assis à côté, qui crie "very much", "bye-bye" etc. à tous les touristes au'on croise (regards etonnés!...). Toujours est il que ça le faisait bien rigoler d'échanger les rôles pour une fois.


La ultima noche, el viejito rickshaw y su mujer, nos invitaron a comer a su casa, una experiencia muy agradable, con intercambio de regalos incluida, nosotros les dimos las pocas cosillas que teniamos como los Ferrero rocher del aeropuerto de BKK y la manta 'robada' del avión de thai y ellos, consiguieron con un longui nuevo y una camisa, darle el toque burmes que le faltaba a Antoine.

Donc pour notre dernier soir à Ngweshaung, le collègue rickshaw nous invite à dîner chez lui avec sa femme qui reste toujours accroupie derrière lui sans rien dire, ses fils, et le voisin qui parle bien Anglais et qui fait les traductions croisées... Ils nous offrent des longjis (le costume typique qui ressemble à un paréo) et nous les choses "offrables" qu'on a... =des ferrerros rochers achetés à l'aéroport de Bangkok et la couverture ThaiAirways chouravée dans l'avion...

Ni que decir tiene que nos costo bastante salir de la playa...

Le dernier jour, lui et son fils nous mettent dans le bus... "go", "very much", "bye bye"...


LA ODISEA HACIA BAGAN..../ L'ODYSSEE VERS BAGAN

Tras pasar la noche de nuevo en Pathein, nos aventuramos a hacer un nuevo trayecto hacia el norte, el mas duro según decian, la explicacion, una carretera va recta hacia Bagan...pues la nuestra no era esa....

Cogimos el tren a las 4 de la mañana....ordinary class de 4$ (una de las unicas veces que pagamos al gobierno...) viajamos en unos asientos de madera terrorificos, pero eso no era lo peor...lo peor era el movimiento del tren que parecia que se iba a volcar en cualquier momento....¡¡¡¡¡

On passe de nouveau la nuitée à Pathein, et on se décide pour le lendemain à ne pas prendre la route principale pour monter vers Bagan, mais une combinaison un peu risquée de train+bus sur route secondaire...

On part donc en train à 4h du matin (ordinary class, 4$ chacun, quelques-uns des rares $$ que le gouvernement birman ait empoché grâce à nous)... plutôt rudimentaire, avec mouvements latéraux assez impressionnants... Train birman, déraillage au tournant. C'est en tous cas mieux que l'an dernier, le seul train qu'on avait pris avait lâché au bout d'1h30 de trajet...

Llegamos a Pyai (mejor dicho a un pueblo cerca) a las 3 de la tarde despues de mil posiciones de huesos y musculos doloridos en el tren¡¡¡¡¡¡ y alli cogimos 2 rickshaw que nos llevaron hasta el puente en construccion que separaba los dos pueblos (que ni sabiamos donde estabamos ni a donde ibamos...)...al cruzar el puente a pie y con porteadores, otro ricksow nos llevo hasta el autobus en el siguiente pueblo (?¿)...las 4 de la tarde....y cogemos un minibus hacia Pyay....y tras un viaje interminable de 3 horas llegamos a Pyay (se pronuncia como Pié) a las 7¡¡¡¡...medio muertos y desesperados por encontrar una cama cenar (fried noodles como no) y dormir....


Ensuite, comme le décrit bien Sandra, a eu lieu une interminable série de changements, connexions et correpondances de bus, rickshaws, mini-bus et autres engins diaboliques et poussiérieux, pour enfin arriver à Pyay (prononcer comme un pied), trouver une guest-house, manger nos fried noodles du soir, et dormir...



Al dia siguiente despues de una visita rapida de la ciudad cogimos otro autobus nocturno para llegar a Bagan...el bus abarrotado y nosotros sin cenar...a las 12 cuando paramos en medio del campo y les dijimos que teniamos hambre y que cuando parabamos para la cena, nos llovió 1 naranja,un bollo y un refresco de los que estaban alrededor y asi aguantamos el tiron hasta que
despues de varios intentos por dormir, nos sobresaltó la llegada a Bagan y los 10 $ que teniamos que pagar de entrance fee (ups¡ nuevo pago al gobierno, intentaremos que el último).

..... las 5 de la mañana otra vez....

Le lendemain, petite visite de la ville, agréable au bord de l'Ayewardy, on se fait copains avec un des seuls jeunes qui parlent Anglais dans le coin, et il nous aide à trouver un bus pour le soir, direction Bagan et ses fameux temples... Le bus de nuit, avec le stop-dîner qu'on a attendu toute la nuit et qui n'est jamais arrivé... On arrive donc à 5h du matin, réveillés par le militaire de garde qui nous rackete de 10$ chacun pour entrer dans le site (à nouveau, pour le gouvernement).





POR FIN BAGAN / ENFIN, BAGAN

Una ciudad muy especial llena llena de pagodas por todas partes...Extracto Lonely Planet: "Bagan es como juntar todas las catedrales de Europa en Manhattan" y si, son como unos 4000 templos-pagodas datados desde el S.XI desperdigados entre arena y palmeras...asi que todos los dias cogiamos la bici y nos ibamos a explorar, es un sitio perfecto para pasar 1 semana y perderse en los templos...a meditar, escribir o dormir la siesta ;-)))))

Extrait du guide Lonely Planet: "Si vous mettez toutes les cathédrales d'Europe sur l'île de Manhattan (ou entre Venelles et Puyricard, en gros), vous commencez à vous faire une idée de l'ambition de la plaine de Bagan et ses temples"... Plus de 4.000 temples construits à partir du XIe siècle, éparpillés entre chemins sableux et palmiers. On fait donc tout ça à vélo, un peu tous les jours, très relax et peaceful.

Antoine comenzaba sus mañanas a las 6 en bici para ver el amanecer y luego venia a despertarme :-)))...despues volviamos a hacer una ruta en bici para ver la cantidad enorme de estupas que nunca terminariamos de explorar...

Je commence mes journées à 6h pour le lever du soleil du haut d'un temple (sans personne autour), puis je réveille Sandra, puis on explore 20 nouveaux temples, puis on voit le coucher du soleil du haut d'un autre (temple of course) (avec parfois 200 autres touristes).

Turistas perplejos frente a la oferta de pinturas de arena / Touristes perplexes face a l offre de peintures de sable




Sandra and the Gong

Conocimos a Mimi un joven falsificador de rubies. Conocimos a un "libre pensador" que nos conto su filosofia-politica del pais, exponiendo una teoría bastante interesante del famoso "cambio politico" que todo el mundo quiere para el país. En su argumentada opinión, nos pregunta porque van a querer cambiar si son felices...y que un cambio politico con una nueva apertura del país solo bloquearian su esencia del "budismo practico" y dejarian de pensar en las cosas "simples" como la honestidad; Perderían sus tradiciones, arqueología y cultura ya que pasaria a manos de paises vecinos mas ricos como Thailandia con lo que perderían la atmosfera de paz, serenidad y la sonrisa (Segun el, en los paises ricos nadie sonrie...)
Cuando la pregunta se referia a la libertad del pueblo burmes, la contestación era bien rotunda: El budismo es aceptación y contemplación y se basa en la libertad individual y no colectiva, asi que a lo mejor somos más libres que cualquier otro país donde nadie es libre de lo "material"....ale, ahí queda eso...¿y si tiene razón?

On rencontre entre autres Mimi, un jeune businessman plein de réussite qui fait dans la falsification de rubis (lui ne falsifie pas, il vend des faux rubis à un Français, en disant qu'ils sont faux, et c'est le Français qui, une fois en Europe, les vend comme s'ils étaient vrais...); et un "libre-penseur", ex-résistant au régime, et qui nous expose sa théorie, qui prend un peu à contrepied au début, selon laquelle le Myanmar n'a pas du tout besoin du fameux changement politique dont tous les médias occidentaux parlent, mais qu'au contraire plus longtemps le pays restera fermé comme il est aux influences unificatrices en tous genres, plus longtemps ses habitants resteront étonnament heureux et souriants... Et là quand il t'a dit ça, tu regardes autour de toi, et tu te rends compte, si tu l'avais pas vu avant, que tu es effectivement dans le pays où les gens semblent être "les plus gentils du monde" (extrait LonelyPlanet à nouveau)... Et si c'était vrai son histoire??!!


EL REENCUENTRO CON SAGAING/LE RETOUR A SAGAING



...y tras una semana de estudio de la pagoda iniciamos el viaje a Sagaing.

Situacion: nuestra idea era encontrarnos con 2 amigos del año anterior, Toe win, un estudiante de arquitectura, y Moung thay, un ricksaw driver ya madurito, con buen ingles y unos modales envidiables.

On voulait, en retournant à Sagaing, la ville des moines comme ils disent, près de Mandalay dans le nord, revoir 2 amis qu'on avait rencontrés en 2006, Toe Win le jeune étudiant en architecture, et un autre rickshaw driver un peu plus âgé, genre Anglais parfait pour le business avec les touristes, ave les formules de politesse de la reine Elizabeth.


Mounght Thay The Rickshaw driver



"bus station" de sagaing...momentos de duda... Donde está nuestro amigo del año pasado, el rishaw driver ???? No nos entendemos con la gente de la estación...que queremos, a donde vamos, por quien preguntamos?... De repente uno dice que conoce a ToeWin... Milagro, después de 1 año, 1 mes y 20.000Km de distancia... Aparece el rishaw!!! Y SI, se acuerda de nosotros!

Nosotros emocionados por el objetivo del reencuentro conseguido y el un poco flipado de que le lleguen estos guiris del cielo y de una vida anterior...

On arrive donc à la station de bus de Sagaing... Moments de doute... Seront-ils là? Se souviendront-ils de nous si on les voit?... Mécompréhensions avec les autres conducteurs de rickshaw qui comprennent décidemment pas ce que peuvent bien vouloir 2 étrangers à part aller dans un des 2 seuls hôtels de la ville... Puis un des jeunes du bled nous dit qu'il connaît ToeWin (???)... Et, miracle, après 1 an et un aller-retour de 20.000 km, apparaît à nouveau le rickshawdriver, qui se souvient de nous. On va donc boire un coup, nous tous contents de notre opération retrouvailles, et lui un peu halluciné de ses 2 touristes qui lui reviennent d'une vie antérieure...

Por la mañana estan en el hotel el trishaw Y TOE WIN!!!

Bastante contento de vernos y recordandonos que no dimos señal de vida durante 1 año.

Le matin suivant, le téléphone arabe aidant en Asie, ToeWin est là également, content de nous revoir, et nous demande pourquoi on n'a pas fait signe pendant 1 an alors qu'on s'était échangé les adresses...

Al día siguiente, nuestros amigos nos proponen ir a la nunnery (monasterio de monjas) donde nos quedamos la última vez y ver si nos acogían de nuevo, la "madre superiora" que conociamos del año pasado no esta, pero la segunda de abordo se acuerda de nosotros...y tras conversar con Makema, una nueva que se encarga de todo ahora, aceptan a que nos quedemos...

Le matin même, les 2 collègues nous proposent (chose que nous attendions sans oser la formuler directement) de nous emmener à la nunnery (monastère de nonnes, ça a un nom en Français?) dans les collines de Sagaing, pour voir si les nonnes sont prêtes à nous recevoir, comme elles l'avaient fait l'an dernier... On arrive, et on s'aperçoit que la "mère supérieure" qu'on avait connue n'est plus là. La sous-chef nous reconnaît, et après parlementations avec Makema, une autre sous-chef de 31 ans, on est de nouveau acceptés pour un séjour dans la nunnery...


Antoine and Makema



Empieza la comunicación por señales, porque NO hablan inglés, y el librito de idiomas del sudeste asiatico que nos hemos comprado se revela en seguida MUY limitado...

Pero las noches con la monjita MaKema, se convierten en algo super divertido entre un monton de diccionarios anglo-birmano-franco-españoles para intentar conocernos un poco, mientras degustamos las comidas que nos preparan con fish ball para cenar y churros (si, churros de verdad¡¡¡) para desayunar.

Avec Makema, qui au départ avait dit qu'elle parlait Anglais, commence donc la communication par les signes, le mini phrasebook de survie pour les langues du sud-est asiatique se révèle desuite plus utile que prévu, mais bien limité...

Quoi qu'il en soit, les soirées avec Makema se font tous les jours plus amusantes, avec l'aide de nombreux dictionnaires anglo-birmano-franco-espagnols, pendant qu'on déguste les fameux dîners que nous préparent les nonnes chaque soir...

Pasamos asi una semana, por las mañanas, yo tenia la sesion maquillaje y florecillas en el pelo por parte de las monjas (ellas no se maquillan y llevan el pelo rapado)...incluso me llegaron vestir de monja en un monasterio cercano....total que se lo pasaban muy bien poniendome, quitandome y adornandome, durante el dia estabamos con Toe Win (el pobre trabajaba de noche pesando los camiones que pasan por el puente asi que no durmió mucho esa semana) y con el rickshaw que nos acompañaba a todas partes y nos buscaba siempre algo que hacer.

...en fin...una de las semanas mas relax del viaje hasta la fecha.




S&A and Mounght Thay&Toe Win

On passe comme ça une semaine entière, pendant laquelle les nonnes s'amusent tous les matins à coiffer et maquiller Sandra (les nonnes elles ne se maquillent pas, et ont le crâne rasé!), et on rentre peu à peu dans la vie de la nunnery... L'après-midi, ToeWin et le rickshaw driver nous accompagnent pour visiter les endroits aux alentours, malgré le manque de sommeil de ToeWin, que nous avions quitté en 2006 étudiant en architecture, et que nous retrouvons en 2007 superviseur de nuit d'une station de pesage de poids-lourds sur la route entre Sagaing et Mandalay...


PYIN U LWIN

Quisimos explorar un poco el norte del pais y llegamos a este pueblecito, donde a parte del fresquito, que venia bien, las falls y las deliciosas fresas no tenemos mucho mas que señalar.

Après Sagaing, on veut explorer le nord du pays, mais le temps manque déjà, donc on va juste à Pyin U Lwin, petite ville où il faisait bien frais (plutôt agréable en cette période de chaleur montante). Rien de très spécial, sinon les fraises du coin mangées par kilos, et les chutes d'eau visitées en vélo.

VUELTA A YANGON.../ A NOUVEAU YANGON...

Y como no queriamos parar en Mandalay...el angelote de turno (un burmes regordete que nos debió de ver muy perdidos¿¡, ver foto)...nos metio en el unico bus que hacia la ruta Mandalay - Yangon, pero avisando de que no era un bus expresss....y no lo era...llevabamos más mercancia que pasajeros y parabamos durante toda la noche a dejar cartitas por aquí y paquetitos por allá...total que 16 horas de bus para llegar a Taungoo, a 400Km de Mandalay y a mitad de camino hacia Yangon, aqui nos quedamos dos dias, casi sin salir del hotel del calor que empeza a dejarse notar...

Notre ami le Carlos birman... on dirait pas?

Pour ne pas avoir à s'arrêter à Mandalay, on décide d'aller directement à Taungoo, à mi-chemin vers Yangon. Nous recevons à la bus station de Mandalay le secours providentiel de notre ami le Carlos birman (voir photo explicite) qui nous trouve 2 billets à prix local en bus local "no-express"... C'est à dire 16 heures de trajet de nuit pour faire 400km...

On reste 2 jours à Taungoo, où la chaleur commence à nous faire préférer la guesthouse et ses ventilo aux visites de stupa...


Breakfast in Taungoo (...no era asi todos los dias / c est pas comme ca tous les jours !!)


EL MONASTERIO DE YANGON / LE MONASTERE DE YANGON

Como las monjas de Sagaing nos habían advertido que tenían otra nunnery en Yangon, alli nos fuimos, donde nos acogieron para un segundo retiro monastico en la capital, reencontramos a una de las monjas y una viejita muy graciosa del año pasado...y conocimos a la madre superiora...que era otra que la que pensabamos, la que conociamos del año pasado era su sobrina (los nombres de las dos llevan a confusion Domolini y Pomodini), al parecer esta sobrina se habia quitado de monja este año para irse con un gay (¿?¿? Un culebrón como otro cualquiera),en fin fue una tremenda confusion, pero muy muy agradable porque conocimos a una mujer de esas que merece la pena conocer y que lleva a cabo un monton de proyectos humanitario-budistas, como ella dice, el budismo no es religion sino un modo de vida, en menos de una hora nos resolvio dudas sobre el budismo de la manera mas sencilla y simple posible y nos hizo una meditacion guiada que bien vale por todos esos cursos que venden por ahí.

Comme les nonnes de Sagaing nous avait avertis qu'elles avaient une autre nunnery à Yangon, on était chaleureusement invités à une 2eme retraite monastique à notre retour à la capitale. On trace donc direct voir les nonnes, et retrouvons plusieurs d'entre elles que nous connaissions de Sagaing. On rencontre aussi la nouvelle super-chef-nonne, très gentille, et qui en plus d'avoir les qualités de la gente religieuse, se révèle être une personne très "connectée" avec les gens des ambassades, businessmen, etc.! Nous, on prend simplement avec elle une mini-lecsson sur le boudhisme, et comme toujours les gens les plus intéressants et intelligents sont ceux qui savent te résumer les choses pour que tu aies l'impression d'être intelligent toi aussi; en l'occurence sur 25 ou 26 siècles de pensée religieuse...

Los dias pasaban entre idas y venidas al centro de la ciudad para imprimir fotos de las monjas que se ponian como locas al verse en papel y se peleaban por ver quien se quedaba la foto.

Nos derniers jours au Myanmar passent donc entre allers et retours monastère-centre ville, où on imprime les photos que l'on a prises la veille des nonnes, et qui adorent se voir sur papier.

Y asi terminaron nuestras 5 semanas en Myanmar, que contarán como uno de los grandes momentos del viaje, entre amigos,monjas y gente super agradable que hacen de este pais un destino, que volvemos a repetir, no os debeis perder si teneis ocasión.

Et voilà donc en quelques phrases, notre 2eme séjour au Myanmar, qui restera un des grands moments de notre voyage, à coup sûr. Pour ceux qui cherchent une prochaine destination de voyage, inutile de dire que nous recommandons, avant que ça change trop...




The Myanmar Set

martes, marzo 06, 2007

March 6th 2007...From Laos

March 6th 2007...

Nous nous devons de faire une incursion à caractère anti-chronologique dans le plog... Nous sommes en ce moment à Vientiane, Laos, et voulons présenter nos plus sincères excuses à tous nos lecteurs assidus, pour vous avoir laissés sans nouvelles si longtemps...
"Sans nouvelles" n'est cependant pas exact, car vous avez pu compter en notre absence sur le secours providentiel de la cousine MariaRosa pour vous informer ponctuellement de nos évolutions. Merci à elle.

Notre silence, nous le devons en réalité durant notre séjour au Myanmar, au dissonnant SLORC (State Law and Order Restoration Council), junte militaire dont les dirigeants sont au pouvoir depuis 1962 et se sont fort efficacement chargés de nous interdire l'accès à notre plog.
La censure sur Internet semble impossible, le SLORC nous montre que non. Non merci à lui.

Nous publions donc aujourd'hui un texte ploguien sur le Népal, même si le froid souvenir de l'hiver himalayen est maintenant bien lointain...
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Hacemos una incursión de carácter no cronologico en el Plog...
Ahora mismo estamos en Vientiane - Laos y queremos presentar nuestras más sinceras disculpas a todos nuestros seguidores por haberos dejado sin noticias tanto tiempo..."sin noticias" no es el termino exacto ya que hemos comprobado que podiamos contar con la ayuda de la prima MªRosa para informaros puntualmente de nuestra situación.



Nuestro silencio se debe en realidad a la estancia en Myanmar, donde el SLORC (State Law and Order Restoration Council) se encargó de impedirnos el acceso al plog.

Asi que hoy, subimos el plog de Nepal aunque ya quede lejos el recuerdo del frio invernal de los Himalayas...


MRosa... ...SLORC (not same-same)

DEL NEPAL/DU NEPAL

27.1.2006
Vamos a empezar este plog con las felicidades para Sandra, que hoy cumple años por última vez en la 20ena!!! (ver foto adjunta) bon anniversaire!
Commençons donc ce plog en félicitant Sandra, qui a aujourd'hui 20 ans "et quelques" pour la dernière fois!! (voir photo)

january 27th Sandra's birthday...

DEL NEPAL/DU NEPAL
Impresiones de Nepal muy buenas en general, volvimos a disfrutar después de la experiencia india...itinerario:
Beaucoup de bonnes choses à dire sur le Népal, le pays a marqué pour nous le retour au bien-être des vacances, en contraste avec l'expérience indienne...itinéraire:

India-Nepal border

Entrada desde Sunauli, después de +o- 48 horas de tren indio.
Noche en Lumbini, donde la madre del Buddha se agarró al fig-tree (no sabemos qué es este árbol, hemos comprobado que no era un higuero) para que pudiera nacer, y dar sus 7 primeros pasos milagrosos, nada más salir del vientre (ver también foto adjunta).
Nous entrons par voie de terre à Sunauli, après + ou - 48 heures de train indien (ou la grande escapade). Nuit à Lumbini, lieu mythique du boudhisme où la mère de Boudha s'accrocha au fig-tree (on sait pas qu'est ce que c'est-y que cet arbre, on a vérifié, c'est pas un figuier...) pour qu'il naisse, et donnasse ses 7 premiers pas dits "miraculeux" dans le lexique religieux d'ici, juste après être sorti du ventre (voir également photo).

Sandra: extasis in the fig-tree... The 7 miraculous steps...
The Pancha Sila


Mucho frío y niebla, descubrimiento de los momos (versión tibetana/nepalí del dinsum). Muchos menos turistas y más tranquilidad. Los Nepalies lo saben y se comparan (positivamente of course) con los Indios... La verdad es que hay que darles la razon porque volvimos a encontrar las sonrisas asiáticas nada más cruzar la frontera...
Il fait (très) froid, avec une brume de vallée de montagne qui persiste toute la jounée. Nous découvrons les MOMOS (version tibétaine/népalaise des dinsum, alias les petits trucs chinois à la vapeur avec un peu de viande dedans servis en Europe dans un machin rond en bois), entourés de beaucoup moins de touristes qu'en Inde - tranquilité retrouvée pour nous. Les Népalais le savent bien, et se comparent volontiers (positivement bien sûr) aux Indiens... Il faut bien leur donner raison en vérité, on a retrouvé le sourire asiatique en faisant les tous premiers pas derrière la frontière...contraste saisissant...


The momos!


Tras el sitio del nacimiento, quisimos ver donde creció el Buddha (querer ver resulta un poco exagerado digamos que era el único sitio cerca para visitar) y desde donde escapó para buscar la iluminación... Vuelta por Tauilakot (montoncillo de piedras, ver foto), donde tuvimos que poner a prueba nuestra imaginación para visualizar el antiguo reino...
Après le lieu de naissance, on a voulu voir où avait grandi Boudha ("voulu" est exagéré, en fait c'est le seul endroit à visiter qui était à côté), et lieu duquel il s'était échappé de nuit à la recherche d'illumination... On fait donc un tour à Tauilakot (amas de vieilles pierres, voir photo), où nous avons du faire des efforts d'imagination pour voir l'ancien royaume...


Tauilakot


Noche forzada en Bairahawa, ya que a las 16h ya no salía ningún bus hacia Tansen-Palpa...
Tansen: pueblo de montaña, primeras vistas de los Himalayas. Nos quedamos una semana entera porque era el único sitio desde nuestra salida de Madrid donde encontramos estufa en la habitación (el primero y el último en Nepal). Y también porque Antoine se pusó enfermo otra vez...
Ensuite, nuit forcée à Bairahawa, puisqu'à 16 heures, quand on est arrivés, y'avait plus de bus pour Tansen-Palpa (les 2 noms existent, y'a des villes comme ça ici)
Tansen, village de montagne et premières vues sur les Himalayas. On est restés une semaine entière, puisque c'était le seul endroit depuis qu'on était parti de Madrid où on a trouvé un petit chauffage dans la chambre (le premier et le dernier au Népal). Et aussi parcequ'Antoine a fait une rechute de virus estomacal...

Bus a Pokhara.
Después de un fantástico steak como no los habíamos visto desde hacía 100 días (foto adjunta), le toca a Sandra ponerse malita de la tripa (sin foto ninguna). A parte de lo de la tripa, Pokhara es de lo mejorcito de Nepal, muchas cosas que hacer y visitar, hoteles baratos y buenos, restaurantes guays (salvo el del steak) y bares con musiquita (con intervención de Antoine al bajo sobre Cocaine-la de Clapton).
Bus pour Pokhara.
Après un magnifique steak comme on n'en avait pas vu depuis 100 jours (voir photo), c'est au tour de Sandra de tomber malade (pas de photo); et à part ça, Pokhara est un des meilleurs endroits du Népal, avec plein de choses à faire et à visiter, des hôtels bien et pas chers, des restau bien aussi (sauf celui du steak) et des bars avec musique live (avec intervention d'Antoine à la basse).



Luego, we reach the Bandipur, pueblo muy pueblo de montañita muy montañita, es decir donde no tuvimos nada que hacer (desayuno a las 10h30, comida a las 12h15, aperitivo a las 16h, cena a las 18h30 y sobre a las 20h...todo esto en el mismo guest house). Única animación en el pueblo: los niños que nos enseñaban a contar hasta 5, y la última noche con película-documental en la "plaza mayor", sobre los matrimonios de conveniencia de las niñas de 11 años en el campo de Nepal...(nos pareció bastante trágica la peli, pero a ellos les hacía mucha gracia!)
Ensuite, we reach the Bandipur, village très village de montagne, c'est à dire où on n'avait rien à faire (petit déjeuner 10h30, déjeuner 12h15, apéro 16h, dîner 18h30, et couchés à 20h... Tout ça dans la même guesthouse). Seule animation du village, les enfants qui nous apprenaient à compter jusqu'à 5, et la dernière nuit, où on a eu droit à un documentaire sur la place du village sur les marriages arrangés des filles de 11 ans dans la campagne népalaise (les Népalais rigolaient bien de se voir en projection, même si à nous le film nous a paru assez tragique...)


Cold in the Bandhipur


Después, we reach the Kathmandu, donde nos metimos en Thamel, barrio-ghetto para turistas. No estaba tan mal, visitamos un poco la ciudad y alguna más alrededor, mientras Sandra recaía-nueva ronda de antibióticos. La verdad es que hacía tanto frío en la habitación que, día y noche, nos salía humo de la boca...
Kathmandu muy bien y bonito, pero un poco "gran ciudad"...
Après Pokhara, we reach the Kathamandu, et on se fourre dans le quartier-ghetto pour touristes. Il est pas si mal le quartier en fait. On a visité Kathmandu et les environs, et pendant ce temps, Sandra rechutait-nouvelle tournée d'antibiotiques pour tout le monde. En vérité il faisait bien friskette dans la chambre d'hôtel, on faisait de la fumée en respirant nuit et jour...
Kathmandu au global tres bien, mais un peu trop "grande ville" pour nous...


Kathmandu


Única cosa que nos tenía un poco disgustados: los escupitajos permanentes de los Nepalies y Nepalias, en cualquier momento, en cualquier sitio (sobre todo bien cerca de tí), con sonido profundo de limpieza de garganta incluido... todo esto como ruido de fondo para despertarte, en el bus, en los restaurantes, etc., etc.
La seule chose qui nous dégoutait un peu au Népal, c'était les crachats permanents des gens (hommes et femmes), à tout moment et n'importe où, avec raclure de gorge comprise...notre bruit de fond pour nous réveiller, dans le bus, dans les restaurants, etc. etc...