30!!
Souvenir des Cameron Highlands
Recuerdo de los Cameron Highlands
30 ans déjà...
Récit d'une journée d'anniversaire comme les autres. Ou pas du tout...
30 años ya...
Cuento de un día de cumpleaños como los demás. O no...
8h30
Réveil un peu difficile dans notre chambre d'hôtel chinois pas très reluisante dans le Chinatown de Georgetown, capitale de l'île de Penang.
On avait pris une moto à louer la veille dans un magasin indien, pour visiter l'île.
8h30
Nos despertamos con bastante dificultad en nuestra habitación de hotel chino bastante cutre en el Chinatown de Georgetown, capital de la isla de Penang.
Habíamos cogido una moto de alquiler el día anterior en una tienda india, para visitar la isla.
10h
Petit déjeuner rapidos dans un restaurant où tous le staff est composé de filles-garçons, ou garçons-filles (y'en a plein ici, on sait pas trop pourquoi).
Moment important, qui nous plonge dans la dimension historique de cette journée: le soufflé de bougie, bougie que Sandra avait dénichée d'une des nombreuses poches de son sac à dos. On a mis la bougie sur un gateau chinois typique de Pénang qu'on avait acheté la veille au soir ("Dragon ball biscuit"), un mélange estouffe-chrétien de pâte de haricot vert (sisi!) et de graisse de porc, parfait pour les 30 ans...
Après avoir immortalisé l'évènement, on part sur la moto avec nos têtes de fourmi atomique (c'est à cause des casques), direction la plage.
10h
Desayuno rapidito en un restaurante donde todo el personal son chicos-chicas o chicas-chicos (son numerosos aquí, no sabemos muy bien porqué).
Y a continuación un momento importante, que nos hace conscientes de la dimensión histórica del día: soplar la vela que Sandra había encontrado en una de las numerosas bolsas de su mochila. Hemos puesto la vela encima de un pastelito chino típico de Penang comprado el día anterior ("Dragon ball biscuit"), una mezcla tipo polvorón de masa de judía verde (et oui!) y grasa de cerdo, perfecto para los 30 años...
Después de haber inmortalizado el momento, salimos con la moto con nuestras pintas de hormigas atómicas (por los cascos), hacia la playa.
Récit d'une journée d'anniversaire comme les autres. Ou pas du tout...
30 años ya...
Cuento de un día de cumpleaños como los demás. O no...
8h30
Réveil un peu difficile dans notre chambre d'hôtel chinois pas très reluisante dans le Chinatown de Georgetown, capitale de l'île de Penang.
On avait pris une moto à louer la veille dans un magasin indien, pour visiter l'île.
8h30
Nos despertamos con bastante dificultad en nuestra habitación de hotel chino bastante cutre en el Chinatown de Georgetown, capital de la isla de Penang.
Habíamos cogido una moto de alquiler el día anterior en una tienda india, para visitar la isla.
10h
Petit déjeuner rapidos dans un restaurant où tous le staff est composé de filles-garçons, ou garçons-filles (y'en a plein ici, on sait pas trop pourquoi).
Moment important, qui nous plonge dans la dimension historique de cette journée: le soufflé de bougie, bougie que Sandra avait dénichée d'une des nombreuses poches de son sac à dos. On a mis la bougie sur un gateau chinois typique de Pénang qu'on avait acheté la veille au soir ("Dragon ball biscuit"), un mélange estouffe-chrétien de pâte de haricot vert (sisi!) et de graisse de porc, parfait pour les 30 ans...
Après avoir immortalisé l'évènement, on part sur la moto avec nos têtes de fourmi atomique (c'est à cause des casques), direction la plage.
10h
Desayuno rapidito en un restaurante donde todo el personal son chicos-chicas o chicas-chicos (son numerosos aquí, no sabemos muy bien porqué).
Y a continuación un momento importante, que nos hace conscientes de la dimensión histórica del día: soplar la vela que Sandra había encontrado en una de las numerosas bolsas de su mochila. Hemos puesto la vela encima de un pastelito chino típico de Penang comprado el día anterior ("Dragon ball biscuit"), una mezcla tipo polvorón de masa de judía verde (et oui!) y grasa de cerdo, perfecto para los 30 años...
Después de haber inmortalizado el momento, salimos con la moto con nuestras pintas de hormigas atómicas (por los cascos), hacia la playa.
10h20
Stop improvisé au temple boudhiste birman de Georgetown, pause nostalgique qui nous rappelle un moment notre séjour au Myanmar. On est pourtant un peu déçus par le temple, qui fait trop riche pour être vraiment birman...
10h20
Parada improvisada en el templo budista birmano de Georgetown, pausa nostálgica que nos recuerda durante un momento nuestra estancia en Myanmar. Pero el templo nos decepciona un poco, parece demasiado rico para ser birmano de verdad...
La fourmi atomique dans le temple birman... oups
La hormiga atomica en el templo birmano... ups
11h
Nous découvrons Batu Ferringhi, espèce de zone résidentielle pour riches vacanciers asiatiques aisés (en Malaisie y'en a!). Comme les Malaisiens ont un pays au départ 100% couvert par la forêt tropicale, quand ils font des complexes de vacances et des tours d'appartements (et ils en font pas mal), ça fait desuite désordre et pas très écolo de voir tout ça sur un fond de montagnes vert dense. Enfin bon, entre 2 restaurants fermés (c'est dimanche) et à côté du resort le plus important de l'île, on s'arrête sur la plage.
11h
Descubrimos Batu Ferringhi, especie de zona residencial para asiáticos ricos de vacaciones (en Malasia sí hay ricos!). Ya que los Malayos tienen un pais que estaba hace tiempo cubierto por la jungla al 100%, da en seguida mala impresión esto de ver complejos de vacaciones y torres de apartamentos con un fondo de selva verde oscuro. Pero bueno, entre 2 restaurantes cerrados (es domingo) y justo detrás del resort más grande de la isla, paramos en la playa.
11h10
On avait à peine eu le temps de se rendre compte que la plage nous semblait pas terrible (eau pas bien claire, effectivement on devient difficiles niveau plages, après 7 mois de pays tropicaux), qu'on se fait aborder par un Indien de Madras sur son quad.
Immédiatement, son idée de faire un tour de parachute ascentionnel me plaît, à titre exceptionnel bien sûr, "pour l'anniversaire". Il faut dire que c'est pas tous les jours et pas partout qu'on a la possibilité d'avoir des activités de vacances comme ça; au Laos par exemple, à part les tours en éléphant et les descentes de Mékong sur chambre à air de camion...
Bref, petite négo avec l'Indien très sympa, en roulant les R en Anglais comme toujours, et en lui parlant de notre visite du Rajasthan d'il y a quelques mois. Il insiste bien sur le fait qu'en plus de nous faire un super-prix, il demandera au conducteur du bateau de faire vraiment un "très grand tour" pour nous parcequ'on est ses amis et que c'est mon anniv... Bien sûr bien sûr...
11h10
Apenas habíamos tenido el tiempo de darnos cuenta que la playa no estaba muy bien (agua un poco turbia, después de 7 meses de paises tropicales, nos hacemos difíciles con lo de las playas), que nos viene un Indio de Madras con su quad.
En seguida, me gusta su idea de dar una vuelta de paraceiling, a título excepcional por supuesto, "para el cumpleaños". Es que no podemos hacer este tipo de actividades de vacaciones todos los días; en Lao por ejemplo, a parte de las vueltas en elefante y las bajadas de Mekong sobre cámara de aire de neumático de camión...
Enfin, que negociamos un rato con el Indio muy majo, hablando Inglés todos con las «R»españolas como siempre, y hablándole de nuestra visita de Rajasthan hace algunos meses. El Indio insiste sobre el hecho de que además de hacernos un precio muy bueno, pedirá al conductor del barco de dar "una vuelta muy grande" para nosotros, porque somos sus amigos, y por lo del cumpleaños... Por supuesto nos lo creemos...
Celui de Madra (a droite) avait vendu son histoire, il sen foutait bien ensuite si on allait tomber du parachute ou pas...
El de Madras (derecha en la foto) ya habia hecho su venta, ya no le importaba nada saber si nos ibamos a caer del paracaidas o no...
11h30
On vole tous les deux pendant 4 minutes au-dessus de la baie de Batu Ferringhi, avec vues sur les eaux du Détroit de Malacca, la forêt des collines de Pénang, et... les tours d'immeubles.
Petit commentaire:
Des caprices comme ça, on s'en fait pas beaucoup! Et même si c'était pour une occasion spéciale et tout ça, on a quand même été pris d'une sensation de culpabilité en pensant après coup, d'une part que les 20€ du parachute allaient nous plomber notre budget de 32€ par jour, et d'autre part surtout, que pour ici c'est pas mal d'argent, si on pense que l'Indien nous avait dit 10 minutes avant que son salaire c'est 70€ par mois... C'est vrai, on pense tous les jours à l'argent en général. C'est difficile d'éviter d'y penser, difficile d'éviter de se dire qu'on a de la chance de faire du parachute "pas cher", mais qu'on est entourés depuis 7 mois, en permanence, de gens qui sont loin d'avoir cette chance-là... Alors ça nous donne parfois l'impression d'être un peu frivoles, après avoir connus tellement de personnes à qui 20€ changeraient la vie pendant des semaines.
11h30
On vole tous les deux pendant 4 minutes au-dessus de la baie de Batu Ferringhi, avec vues sur les eaux du Détroit de Malacca, la forêt des collines de Pénang, et... les tours d'immeubles.
Petit commentaire:
Des caprices comme ça, on s'en fait pas beaucoup! Et même si c'était pour une occasion spéciale et tout ça, on a quand même été pris d'une sensation de culpabilité en pensant après coup, d'une part que les 20€ du parachute allaient nous plomber notre budget de 32€ par jour, et d'autre part surtout, que pour ici c'est pas mal d'argent, si on pense que l'Indien nous avait dit 10 minutes avant que son salaire c'est 70€ par mois... C'est vrai, on pense tous les jours à l'argent en général. C'est difficile d'éviter d'y penser, difficile d'éviter de se dire qu'on a de la chance de faire du parachute "pas cher", mais qu'on est entourés depuis 7 mois, en permanence, de gens qui sont loin d'avoir cette chance-là... Alors ça nous donne parfois l'impression d'être un peu frivoles, après avoir connus tellement de personnes à qui 20€ changeraient la vie pendant des semaines.
Comparatif des PIB en Parite de Pouvoir d'Achat des pays visites et de quelques autres. On verifiera l interpretation des donnees, mais ca a bien l air de vouloir dire que si on laisse 1euro a un Tanzanien, ca represente pour lui 38 fois plus que pour nous...
Comparativo de los PIB en Paridad de Poder de Adquisicion de los paises visitados y de algunos mas. Comprobaremos la interpretacion de los datos, pero parece significar que si dejamos 1euro a un Tanzano, representa para el 38 veces mas que para nosotros...
11h30
Volamos juntos durante 4 minutos en la bahía de Batu Ferringhi, con vistas a las aguas del estrecho de Malaka, la jungla de las colinas de Penang, y ... las torres de apartamentos.
Comentario breve:
Nos nos permitimos muchos caprichos de este tipo! Y a pesar de ser para una ocasión especial, hemos tenido una sensación de culpabilidad al pensar, después, que por un lado los 20€ del paracaidas iban a hundir nuestro presupuesto diario de 32€, y por otra parte, sobre todo, que para aquí es bastante dinero, si tenemos en cuenta que el Indio nos había dicho 10 minutos antes que su salario es de 70€ al mes... Hay que admitir que pensamos en el dinero todos los días. Es difícil evitarlo, difícil no pensar que tenemos mucha suerte de poder irnos en paraceiling, "barato", pero que estamos rodeados desde hace 7 meses por gente que no tiene esta suerte en absoluto... Nos da la impresión de ser bastante frívolos a veces, después de conocer a tantas personas para quien 20€ cambiarían la vida durante semanas.
12h
Une fois l'aterrissage réalisé en douceur sur la plage, on voulait voir la Butterfly Farm (autre frivolité?...), dont on nous avait dit beaucoup de bien, une visite bien typique des familles malaisiennes... Et puis la première Farm du style qu'on avait vue une semaine avant nous avait plutôt impressionnés, donc on décide de retourner voir les papillons, les lézards et les scorpions à la Butterfly Farm...
12h
Una vez hemos aterrizado tranquilamente en la playa, queríamos ver la Butterfly Farm (otra frivolidad?...) - la gente nos había hablado muy bien de ella, una visita muy típica de las familias malayas... Además la primera Farm que habíamos visto la semana pasada nos había gustado mucho, así que decidimos volver a ver las mariposas, las lagartijas y los escorpiones en la Butterfly Farm...
12h15-14h
Comme la première fois, nous sommes pris par la folie des photos pendant presque 2 heures, face aux bestioles en tous genres. Malgré les 45º de la serre aux papillons, on fait 2 fois le tour complet, en découvrant à nouveau des espèces très monstrueuses et en vidant les piles de nos appareils.
Tortue-Xerex
Tortuga-monstruo
12h15-14h
Al igual que la primera vez, nos coge la locura de las fotos durante casi 2 horas, delante de bichitos de todo tipo. A pesar de los 45º del invernadero, damos 2 veces la vuelta completa, descubriendo nuevas especies monstruosas y vaciando las pilas de nuestras cámaras.
14h15
Restaurant (chinois, c'est nos préférés) spécialiste du Seafood. Depuis notre arrivée en Malaisie, où on mange "vraiment" chinois, on est agréablement surpris par cette cuisine, même si on pense souvent qu'au lieu de noyer les calamars dans autant de sauce au gingembre, ils pourraient de temps en temps simplement les faire revenir à l'huile d'olive avec un peu de citron... Ca fait partie de nos fantasmes culinaires quotidiens, évidemment, l'huile d'olive on la voit pas souvent depuis qu'on est partis.
14h15
Restaurante (chino, de los que más nos gustan) especialista Seafood. Desde nuestra llegada a Malasia, donde se come chino "de verdad", nos sorprende en bien esta gastronomía. Sin embargo, nos ponemos a pensar muchas veces que, en vez de meter los chipirones en tanta salsa de gengibre, podrían simplemente freirlos con aceite de oliva y un poco de limón... Forma parte de nuestras fantasias culinarias diarias, por supuesto, el aceite no lo probamos mucho desde que nos hemos ido!
15h30
Renseignés par le patron du restau, on s'aventure dans le parc national d'à côté pour trouver une autre plage. Comme à nouveau on n'aime pas trop trop la plage, on reste finalement dans une "piscine", un réservoir d'eau douce qui coule d'une des rivières du coin. Nous expérimentons notre unique sensation de fraîcheur de la journée, tout en faisant bien attention que les singes-voleurs-de-sacs, contre lesquels tout le monde nous avait mis en garde, ne s'approchent pas trop...
15h30
Informados por el dueño del restaurante, nos metemos en el parque nacional de al lado para buscar otra playa. De nuevo no nos gusta mucho, con lo cual nos quedamos en una "piscina", un tanque de agua dulce de uno de los ríos de por aquí. Disfrutamos de nuestra única sensación de frescor de todo el día, a la vez que guardamos un ojo sobre los monos-ladrones-de-bolsas contra los que todo el mundo nos había advertido...
The swimming-pool in the jungle
17h30
Départ direction Penang Hill, la colline de Pénang aux vues panoramiques fameuses. Ce qu'on ne savait pas, c'est que la route et ses virages allaient nous prendre une bonne heure. On roule à 30 comme toujours (c'est comme te faire voler ton sac par un singe le jour de ton anniversaire, avoir un accident de moto et devoir rentrer en Europe pour une jambe cassée ce jour-là, c'est pas une idée terrible), entre fermes de fruits tropicaux et villages qui ont l'air un peu plus typiques que Georgetown.
17h30
Salida hacia Penang Hill, la colina de aquí y sus famosas vistas panorámicas. Lo que no sabíamos era que ibamos a tardar una buena hora en subir la carretera y sus curvas. Vamos a 30 como siempre (es como lo de hacerte robar tu bolso por un mono el día de tu cumpleaños, tener un accidente de moto y tener que volver a Europa por una pierna rota ese día, no mola), entre granjas de frutas tropicales y pueblos algo más típicos que Georgetown.
18h30
Arrivée à Air Itam, lieu-dit d'où se prend le "train-téléphérique" pour monter en haut de la Penang Hill. On gare la moto. On change de place la moto à cause du petit malin qui nous demande 2 Ringgits pour le parking, tu repasseras.
On s'attendait à un petit train pour touristes de 5 minutes, et en fait c'est un vrai téléphérique de 2 fois 20 minutes qui monte de 150m à 700m d'altitude...Démonstration d'une complexité technologique dont nous n'étions plus témoins depuis plusieurs mois...
Dans le train, on commence à se rendre compte qu' il se fait un peu tard et qu'on va avoir du mal à rentrer à temps pour rendre la moto et s'éviter des problèmes avec l'Indien...
18h30
Llegada a Air Itam, pueblo desde donde se coge el "tren-teleférico" para subir la Penang Hill. Aparcamos la moto. Cambiamos la moto de sitio por culpa del listillo de turno que nos pide 2 Ringgits por el parking, volverás chavalote.
Nos esperábamos un trenecillo cutre para turistas de 4 minutos, pero en realidad es un verdadero teleférico de 2 veces 20 minutos que sube de 150m a 700m de altura... Despliegue tecnológico del que no eramos testigos desde hacía varios meses...
En el tren, empezamos a darnos cuenta que ya se va haciendo tarde y nos costará devolver la moto a tiempo y evitarnos problemas con el Indio de la tienda...
19h30
Coucher de soleil d'anniversaire du haut de la Penang Hill sur fond d'appel à la prière de la mosquée.
Monter-Photos-Descendre-Photos-Reprendre le téléphérique vite fait pour rendre la moto.
La mosquee de Penang Hill
La mezquita de Penang Hill
19h30
Puesta de sol de cumpleaños desde la Penang Hill, con llamada para rezar de la mezquita como música de fondo.
Subir-Fotos-Bajar-Fotos-Volver a coger el teleférico rapidito para irse con la moto.
21h15
On rend la moto miraculeusement à temps, après avoir rencontré quelques problèmes d'orientation dans Georgetown, et s'être accusés à tour de rôle de n'avoir aucun sens de l'orientation...
On entre dans un cyber café pour appeler les familles, et on se replonge le temps d'une conversation dans cet univers si lointain, qui nous manque, mais qu'on ne retouvera que dans 5 ou 6 mois après "notre" voyage... Sandra ce jour-là n'arrive pas à appeler :-(
21h15
Devolvemos la moto a tiempo de milagro, después de haber encontrado algunos problemillas de orientación en Georgetown, y habernos hechado la culpa el uno al otro por no tener ningún sentido de la orientación...
Entramos en un cybercafé para llamar a las familias, viajando así a este universo tan lejano durante la conversación (Sandra ese día no pudó llamar :-(). Universo que echamos de menos, pero que sólo volveremos a ver dentro de 5 o 6 meses, después de "nuestro" viaje.
21h45
On sort du cyber-café après une demi-engueulade avec l'Indien qui veut pas nous faire cadeau d'une minute de conversation comptabilisée à tort par sa machine.
Une fois dans la rue, on respire une minute. Vu nos apparences de voyageurs fatigués en maillots de bain et T-shirts pourris (surtout moi...), on renonce à chercher un endroit "bien" pour le dîner d'anniversaire, et on choisit finalement, à 10 mètres de là, une option qui nous semble sur le moment bien exotique, un "restaurant mexicain", qui n'a évidemment rien de mexicain (fallait voir la tête du cuistot quand je lui ai demandé, en Espagnol, s'il était mexicain...)
On commande, et le spectacle imprévu commence. Un malaysien type rocker se met à chanter tout seul avec sa guitare. Voix rauque limite beuglement pour des reprises (certains auraient dit "massacres") de chansons connues, de My Way à Let it be en passant par What a wonderful world. On se dit que si ce gars là se mettait à chanter en Europe, il laisserait certainement une impression de malaise dans la salle. Mais petit à petit on commence à aimer... La musique en général nous manque.
A la pause, il vient nous voir, surprise, il est même pas bourré! - on aurait pourtant cru. Il chantera donc 2 chansons malaisiennes pour mon anniversaire, pendant que nous descendons notre 2e whisky-coca - ça faisait bien longtemps qu'on prenait pas un verre tranquilles. Fin de soirée contemplative en écoutant les versions diaboliques, et en nous demandant pourquoi les gens à qui on parle en Europe donnent parfois l'impression de ne pas bien comprendre ce qu'on vit ici...
Même si on ne regarde plus tous les passants qu'on croise dans la rue comme des créatures exotiques, tout ici reste spectaculaire à nos yeux. Rien ne se répète, chaque jour est un nouveau départ... tous ces afflux de sensations nouvelles ne sont pas toujours faciles à transmettre.
21h45
Salimos del cyber después de una bronca con el Indio que no quiere rebajarnos un minuto que su máquina había contabilizado mal.
Una vez en la calle, respiramos un minuto. Con nuestras pintas de viajeros cansados en bañador y camiseta cutre (yo sobre todo...), renunciamos directamente a buscar un sitio "bien" para la cena de cumpleaños, y elegimos finalmente, 10 metros más lejos, un "restaurante mejicano", lo cual nos parece muy exótico en este momento. Por supuesto, el "mejicano" no tenía nada de mejicano, sólo había que ver la cara del chef cuando le pregunté, en Español, de donde era...
Pedimos, y el espectáculo imprevisto empieza. Un Malayo pinta rocker empieza a cantar, el solito con su guitarra. Voz dura límite mugido de buey para versiones (algunos hubieran dicho "masacres") de canciones conocidas, de My Way hasta Let it be y What a wonderful world. Nos decimios que si este tío se pusiera a cantar en Europa, dejaría una impresión un poco rara en la asistencia. Pero poco a poco, le cogemos gusto... Echamos de menos la música en general.
En la pausa, viene a hablarnos, y sorpresa, ni siquiera está borracho - hubieramos jurado. Cantará entonces 2 canciones malayas par mi cumpleaños mientras tomamos nuestro 2º whisky-coca - hacía mucho que no tomabamos una copita en condiciones.
Fin de noche contemplativa, escuchando las versiones diabólicas del hombre, y preguntándonos porqué la gente que conocemos en Europa nos da a veces la impresión de no entender lo que vivimos aquí...
Aunque no miremos ya a todos los que nos cruzamos en la calle como criaturas exóticas, todo aquír sigue siendo espectacular para nosotros. No se repite nada, cada día es una nueva salida... Todas estas sensaciones nuevas no son siempre fáciles de transmitir.
Blues in Malaysia
Ne manquez pas le detail des poules au dessus...
No os perdais el detalle de las gallinas arriba...
1h
En rentrant à l'hôtel, on se souvient qu'on s'est pas renseigné du tout sur les horaires de bus pour partir demain pour la côte Est. On partira plutôt après-demain...
1h
Volviendo al hotel, nos acordamos que no nos hemos informado en absoluto sobre los horarios de bus para salir mañana hacia la costa Este. Saldremos más bien el día después...
Voilà, c'était le 208e jour, j'avais juste 30 ans.
Sans être une journée à part dans le voyage, c'était un petit condensé de quelques unes de nos impressions, immergés que nous sommes dans ces terres et cultures lointaines.
Bueno, pues era el día 208, tenía justo 30 años. Sin ser un día a parte en el viaje, era como un condensado de algunas de nuestras impresiones, sumergidos que estamos en estas tierras y culturas lejanas.


13 Comments:
ZORIONAK ANTOÑETE!!
Te he felicitado en el otro apartado pero no sé muy bien como funciona esto.
Ya veo que has tenido un super día con todo tipo de caprichos!
Profite bien!!! que un año así no se repite!
Si teneis tiempo ir a Borneo c'est top!
Plein de bisous
Ainara
MªRosa 9 de Mayo .23:18hrs
Felicidades Antoine , yo también tengo 30 años . Mola que escribais tanto , este último plog me ha gustado mucho , las fotos son muy chulas , me gusta la de la mezquita para ponérmela en mi casa en grande . Leí el plog anterior , más bien me lo imaginé , fue divertido imaginar lo que ponía ...porque en francés...
Siguen sin insultarme en el trabajo por cierto.
En el plog ( también me gustó ese plog ) poneis una receta y la verdad es que no se lee porque está borrosa y pequeña , ya la traduciremos y la cocinamos cuando vengais ( aunque se nos dé mejor el pulpo y la paella )
En terme de caprice, tu aurais mieux fait de te faire offrir un Tee-shirt (genre "I love Malaysia").
Ton débardeur vert ca doit faire 40 ans que tu l'as et il est ben moche...
Allez, bon anniv quand même !
K GRAN DIA!!!LO DEL ROKERO MALAYO Y EL PASTELITO DE CUMPLEAÑOS ME HA DEJAO DESKOJONAO.KOMO SABEIS PASARLO BIEN DE VERDAD EH....XD.SEGUID DISFRUTANDO K YA KEDA POKO.JEJEJEJE.
DANY
MUCHAS FELICIDADES
Ya los treinta, bienvenido al club, ya solo quedan los niños y demas jejejej
Bueno me extraña que no te hubieses animado a cantar con el rockero, ¿será la madurez?
Juanjo
DROIT de REPONSE
Saperlipopette! je me connecte pour prendre des nouvelles et souhaiter un bon anniversaire à mon ami antoine et que vois je???
une conversation agressive, belliqueuse d'un casaque à la tête de frangipane, habillé comme une huitre , et équipé d'un casque de moto des années 30?
Moi , anne potoki,présidente du FIAL (front international pour l'aveyron libre), je me dresse contre ces accusations calomnieuses. Non je ne suis pas cephalopode! Non je ne dénigre pas le saint poulpe gallicien.
Prends ta coquille , escargot, et protege toi: le choc de la trentaine en vaut la peine!
ANNE POTOKI
Joyeux anniversaire Antoine, mais ye ne comprend pas :¿ por que el pastelito es tan pequeñito...y la vela tan grande ?
¡¡¡¡HOLA!!!BICOS PARA TODOS LOS ANONIMOS.BAISERS POUR TOUTES LES ANONIMES.
Pues no se si felicitarte, ya has entrado en los "TA", treinTA, cuarenTA, cincuenTA.... y además después de tanta actividad parece que la culpabilidad os ha estropeado el día, che quina llastima. Pues por aquí nosotros tan ricamente, disfrutando también.El premio este, américa, de vela o lo que sea, el espectaculo preelectoral, apasionante todo, bueno con deciros que yo no me voy ni a Malasia ni nada. Vuestro potos ha estado un poco pachucho pero el tito lo ha espabilado y puede que aguante hasta que vengais. Un, dos besos
MªRosa 15de Mayo 2007
Siguen sin insultarme en el trabajo.
Por cierto y en referencia a la respuesta anterior he de deciros que la planta que me dejásteis , asi tipo palmera ...está muerta, no le hicimos nada pero se murió , no la pudimos salvar tenía bichitos blancos , la que estaba al lado que es mia y igual a la vuestra está enferma.
Ya leo las recetas bien pero los ingredientes...bueno en las tiendas especializadas se puede conseguir algo parecido, gracias por ponerlas .
Por aqui ya hace bastante calor y hoy ya se pone el aire acondicionado
Como vais con lo de la culpabilidad ?, porque creo que me la he quedado yo toda, a ver que estais aprendiendo por ahí que me habeis transferido la culpa y ahora estoy yo dando vueltas a la cabeza desde el último comentario que escribi, que si que estupidez, que si un tanto mordaz... y vale, ya he admitido que es envidia cochina (vaya morro y yo aquí fichando todos los días)pero es que para acallar la conciencia se me está ocurriendo prometerte un buen plato de croquetas, me estoy resistiendo, pero nada no se me pasa así es que o estoy noña porque te echo de menos o me habeis "programao" con ayuda de esos monjes y tal. Bueno pues no abuseis, unas croquetitas, un arroz (el tipo lo elijo yo) y ya está. Besos
Rogndudju...Rahhhhh les contrats !!!il faut signer les contrats!!!!
ca f'sait un ratito que j'avais pas consulté vote blog...j ai loupé plusieurs episodes alors vieux motard que jamais Feliz Cumple Antoine ! vos tetes d'aventuriers sur les fotos nous font rêver, disfrutar lo que queda a tope !!
Marina est enceinte de 5 mois, nino o nina debut novembre !!
christophe y marina
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